lundi 1 juin 2009

Comment lui dire


Oui, je sais.

Deux messages en un jour.
What the Fuck ?

Ben, j'ai envie, voilà c'est tout.


C'est surtout que ça me semblait important.

De lui dire merci.

Je pense qu'elle se reconnaîtra.

Si jamais elle a un doute, je peux dire qu'à 5h et des poussières, assise dans mon jardin avec 4, 5 amis, totalement pétée, fatiguée, me prenant pour Arthus Bertrand à tenter de photographier les arbres, j'entend mon pote, tout aussi frais, me dire :

"Héééé, t'as vu, elle fait tout tout tout. T'as plus... Plus.. Plus r'en à faire maintenant... Héééé, il t'reste de la bière ?"

Là, j'lui ai dit non.


Et j'ai regardé faire cette petite personne qui effectivement, faisait tout.

Sans qu'on lui demande.

Qui ramasse les restes de la soirée, qui redonne un coup d'éclat au jardin.

C'est Léone la nettoyeuse.

Elle te plie les tentes, fait la bouffe, t'accompagnes acheter un billet de train, t'écoute râler contre les gens sans ciller.

Elle fait tout ça comme si c'était normal, sans demander merci.

Elle te dit que t'écoute de la musique de lesbiennes et ça te fait rire.
Elle t'offre un bouquin de survie en territoire zombie, parce qu'elle sait que t'en fais des cauchemars.

Dés fois, elle se prend même pour un vieil animateur de télé qui faisait pleurer les gens qui se retrouvaient aprés des années.

Elle est là quoi.

Ben justement, c'est ça qui est important.

Elle est là.

C'est pour ça que j'avais besoin d'écrire quelques mots, même si c'est pas grand -chose.

Parce que cette petite personne, elle a une place bien particulière.

Mais elle est pudique, et ça la gêne quand on lui dit des "merci" ou des "je t'aime".

Alors je lui écris.


Ma Petite Soeur, merci, de tout mon coeur, pour tout ce que tu as fait ce week end.


Tu sais que Je t'aime.


Je te transmet ces belles paroles d'une chanson que j'aime bien, et que j'écoute en ce moment.


Merci d'être là.

Merci...


You are my sister, we were born

So innocent, so full of need

There were times we were friends but times I was so cruel

Each night I'd ask for you to watch me as I sleep

I was so afraid of the night

You seemed to move through the places that I feared

You lived inside my world so softly

Protected only by the kindness of your nature


You are my sister And I love you

May all of your dreams come true


We felt so differently then So similar over the years

The way we laugh the way we experience pain

So many memories

But theres nothing left to gain from remembering

Faces and worlds that no one else will ever know


You are my sister And I love you

May all of your dreams come true

I want this for you

They're gonna come true.


You are my siser, Anthony and the Johnsons.

Demain


Alors demain, je vais traverser les grèves de train telle une vaillante aventurière (même pas peur) pour sauver la nation d'un péril certain.

Je vais bosser quoi.

Enfin, je sais pas encore.

Oui, non, mais comment dire.

Je n'ai pas de contrat de travail.

J'imagine la scène.


Moi.

Noob.

J'arrive devant....


"Et c'est en parvenant à l'entrée sombre de la forteresse de NESS que je saurais si le parchemin sacré de la connaissance me sera donné.

Ou pas.


Mes quêtes sont multiples et périlleuses.

Il faudra que j'affronte le DRHagon infernal qui garde les pièces d'or en lui plantant mon bâton de FD (Future Diplômée) dans la gueule, car j'ai quand même 7 poins de dégâts avec ça.


Après, je sortirais ma clé dorée pour accéder au cinquième niveau et récupérer de la force en buvant un bon Kawa avec mes alliés, qui me prodigueront leurs précieux conseils.


Et puis, en dernier ressort, je devrais trouver le grand mage, dans les limbes du labyrinthe du dernier monde, Administratorian.


Parce que le grand mage, même s'il est à l'arrache et ne comprends rien, il peut changer les règles du jeu et me donner, enfin, ma destinée.


Il a une espèce de gardienne bizarre qui répète indéfiniment les mêmes tâches.


Surtout, ne pas lui parler, car elle t'englues pour toujours dans le mode FRAF (Fonctionnaire Rien A Foutre), et après, tu ne peux pus bouger et tu peux mourir de faim."





...





Faut que j'arrête les jeux de rôles moi.

vendredi 29 mai 2009

La victoire dans la défaite

Je me suis fait jeter.
D'abord par un mec. Qui ne me plaisait pas.
Ensuite par mon boulot. Qui ne payait pas assez.

C'est moi qui gagne, là, non ?

mercredi 27 mai 2009

Ballon de Nostalgie

Je porte un pull qui a appartenu à mon père.
C'est un peu comme une grande robe de laine.
Parce que mon père, non seulement, c'est le plus fort, mais il est aussi et surtout plus grand et plus large que moi.
Du coup, je flotte un peu dedans, et ça me plait.
Il a deux trous dans le dos, à cause des mites boulimiques.
Et surtout, il a cette odeur.
Ce truc que les vêtements des famille transportent.
C'est fou comme l'odeur des fringues, ça traverse tes narines et ça te balance direct des images dans la tête.
J'aime bien.

Y'a des fringues comme ça.

ça me fait penser au caleçon de l'EX copain d'essai numéro 1.
Le fan de Tony Montana.
Sans déconner, on sait pas pourquoi, mais ce caleçon a été porté par toute la famille.
Par toutes les soeurs, par nos copines, par mon ex.
On peut dire qu'il en aura vu des culs, ce caleçon.
Il se balade tranquille.
Bon, là, on sait pas trop où il est.
Dingue comme destinée de fripe.

mardi 26 mai 2009


J'ai 25 ans aujourd'hui.

Même pas mal.



Ps : Je reviens.

Benvenuto

Une bière gratuite offerte pour chaque
visite.

Non, jdéconne toujours hein...