- " Ben oui. Tu crois que je sors aux putes sans ma bite ?"
lundi 20 février 2012
samedi 18 février 2012
L'article du jour
Pour mieux consommer de la vie sentimentale, suis le guide.
(C'est un article que j'ai écrit pour Hipstagazine)
(Donc tu peux le lire)
(Ou pas)
(Tu fais que que tu veux)
(Je t'en voudrais pas)
(J'aime bien les parenthèses, c'est cool)
(Il y a un côté très protecteur je trouve)
(Voilà, donc bonne lecture)
(Et à la prochaine)
(Et surtout n'oublie pas : il en faut peu pour être heureux)
(Dixit Baloo, l'ours sous ecsta)
jeudi 16 février 2012
L'hypnose du jour

- Tes pieds pèsent 1 tonne, tu peux plus bouger.
-Ton bras est tout raide, tu peux plus le plier.
- Tu veux dire ton nom mais tu n'y arrive pas.
Ma copine, sujet apparemment très réceptif, était à fond.
Moi, je regardais, mi amusée, mi hallucinée.
ça m'a toujours impressionné l'hypnose et l'état dans lequel sont les gens.
J'ai refusé que le gars m'hypnotise.
...
Par contre, je suis repartie avec son numéro de téléphone.
.
.
..
...
A bien y réfléchir, je me demande ce qui est le plus risqué...
mercredi 15 février 2012
lundi 13 février 2012
Le souvenir honteux du jour

Pour la première fois, je vais à la fête foraine avec mes copines, sans mes parents.
N'ayant pas encore subi le miracle de la plaquette à 28 jours, je suis plate comme une limande.
Mes seins "dardaient de l'intérieur", dixit François Barthélémy.
Persuadée que le potentiel et unique homme de ma vie se trouverait peut être cachée sous les machines pousse pièces, je décide de mettre toutes les chances de mon côté.
Je prends donc des cotons démaquillants ronds de ma génitrice et les place bien les uns sur les autres, dans mon soutien gorge.
Je me mate dans la glace, fière de mon stratagème.
J'arrive à la fête foraine, rejoint les copines.
"Saluuuut".
Je prends un air sûre de moi, rentre mon ventre et marche, moi et ma poitrine en coton, à la conquête du monde.
Enfin, des 3 manèges sur le parking de la salle des fêtes.
"Et si on essayait ce manège là ?"
Allez, go, ranger, go.
On monte dans cette sorte de chenille qui va très vite, tout en rond.
Et ça s'accélère et ça s'accélère.
...
Je crois que c'est là que j'ai découvert le principe de la force centrifuge.
Les cotons démaquillants, poussés par la vitesse du manège, remontaient dans mon cou et se barraient de mon t-shirt.
Je ne m'en suis pas rendue compte tout de suite, occupée que j'étais à lever les mains sous les encouragements du DJ animateur du manège qui nous promettait un tour gratuit si on gueulait comme des truies.
Et puis quand même, sentant de légers chatouillis sous la gorge, je constate la fuite ouatée des disques mouvants.
Paniquée, je tente de les retenir.
Trop tard.
Je suis descendue, sans tour gratuit, 2 bonnets en moins.
Ma perte de volume n'a même pas frappée mes copines.
Bon.
Aujourd'hui, je n'ai plus besoin de cotons démaquillants.
Je préfère les lingettes.
C'est moins traître.
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